Le cas de Mélodie, 32 ans

Mélodie est célibataire et n’a pas d’enfants. Depuis huit ans, elle travaille comme technicienne en bureautique dans une PME en pleine expansion. Comme elle n’a pas de diplôme universitaire, ses patrons ne lui offrent pas la promotion tant désirée.

Découvrez comment le planificateur financier lui donnera un coup de main.

Mélodie consulte sa planificatrice financière qui commence par rassembler le plus d’informations possible. Combien coûtent les études universitaires? Quel est son coût de vie? A-t-elle des économies? Mélodie étant célibataire, elle n’a pas de conjoint pour l’aider à financer son projet, mais est-ce que sa famille pourrait le faire?

Si Mélodie décidait d’aller de l’avant, la planificatrice financière pourrait l’aider à choisir parmi les différentes options de financement. Comme elle a déjà écarté l’idée du travail à temps plein, il lui reste quelques options.

Ainsi, Mélodie pourrait piger dans ses économies, en utilisant par exemple les fonds qu’elle a accumulés dans son REER par le biais du Régime d’encouragement à l’éducation permanente (REEP). Il s’agit d’un programme qui s’apparente au Régime d’accession à la propriété (RAP) et qui permet de retirer temporairement des sommes d’un Régime enregistré d’épargne-retraite (REER), sans imposition. Tout comme pour le RAP, le participant au REEP doit rembourser les sommes retirées dans un laps de temps donné, par le biais de cotisations à son REER ne donnant droit à aucune déduction. Il s’agit en fait d’emprunter de l’argent à soi-même pour payer un retour aux études.

Comme la limite annuelle de retrait REEP est de 10 000 $, Mélodie pourrait combler le manque à gagner avec le Programme de prêts et bourses du Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport. Autre option : se procurer une marge de crédit pour étudiants, auprès d’une institution financière.

Comme Mélodie, vous avez le goût de plonger, mais avec une bonne bouée? Parlez stratégie avec un planificateur financier.